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Le procès Mindin - Alternantes
.... / .... améliorer la vie des résidents .... / ....

Journal Ouest-France du jeudi 10 avril 2003
Edition : Nantes vignobles - Rubriques : Saint-Brévin-les-Pins


Les familles des résidents de Mindin se mobilisent

L'assemblée générale des familles des résidents de Mindin fut l'occasion pour le président d'inviter tous les parents à se mobiliser pour faire aboutir les actions menées auprès des décideurs afin d'améliorer la vie des résidents.

Si dans l'ensemble des établissements médico-sociaux de Mindin des efforts sont faits par les directions et le personnel pour l'amélioration de l'accueil des résidents, il reste encore beaucoup à faire. « Le manque de moyens et de personnels est toujours une constante, souligne Daniel Charrier, président de l'association, et les restrictions budgétaires qui s'annoncent ne sont pas là pour nous inciter à l'optimisme. »

Parmi ses priorités, l'association remue ciel et terre pour résoudre le cas des résidents relevant de l'amendement Creton. « Nous avons interpellé tous les responsables et autorités de tutelle, précise le président, mais aucune solution n'a vu le jour même si des projets en cours nous font espérer quelques avancées. » La création de places et de structures pour adultes est la revendication première de l'Afrem, une solution qui dégagerait des places pour les enfants en liste d'attente depuis longtemps.

Le président rappelle que l'audience demandée en septembre 2002 auprès de la secrétaire d'état aux personnes handicapées, renouvelée à maintes reprises est restée sans réponse.

Les points positifs

Le vieillissement des personnes handicapées est aussi un problème préoccupant sachant que plus de la moitié des résidents des établissements pour adultes de Mindin ont plus de 45 ans. L'adaptation des structures pour handicapés vieillissants est une demande des parents qui voudraient être rassurés, « car ils ne seront plus là, souligne Daniel Charrier, quand leur enfant sera en âge d'entrer en maison de retraite. » Autre préoccupation : le manque de structures dans le département pour les résidents présentant des cas lourds de violence mais ne nécessitant pas de longs séjours en hôpital psychiatrique.

L'association suit et soutient tous les projets des établissements qui visent à l'amélioration de la prise en charge correcte et digne des résidents. Dans le cadre de la mission confiée à M. Bourigault, directeur de l'EPMS par le préfet et le conseil général, l'association note « un important travail fourni ». Il ressort de cette étude que dix places en foyer d'accueil médicalisé seront créées en priorité pour la fin de l'année 2003.

Dans cette étude, il est également prévu la transformation de trente places des Rivages en places Mas (maison d'accueil spécialisée) et à terme la reconstruction des Peupliers. Un projet de Mas entre l'établissement public pour enfants handicapés de l'Estuaire et les Œuvres de Pen Bron est aussi à l'étude, sans oublier le CAT de Saint-Gildas-des-Bois qui verra le jour en 2004.

Le président conclut en mentionnant que les tâches ne manquent pas et qu'il compte sur la mobilisation de tous pour mener à bien les actions.